Jalons de la dissidence

14 février 2020

DESTRUCTION DU MONDE, TRAHISON DE l'HUMANITÉ

Notre tâche est double face à la double dévastation à laquelle procède le totalitarisme en marche (dévastation du monde naturellement donné et dévastation du monde institué dans les formes de vie qui ont jusqu’à présent cherché à préserver l’homme dans sa nature d’homme en vue de l’accomplissement de ce qu’il est) :

-          Lutter contre le totalitarisme qui s’installe et ne cesse de se durcir sous les masques caoutchouteux de la bien-pensance et du politiquement correct en ses variantes gauchistes et libertaires

-          tenter de sauver ce qui peut l’être de l’humanité de l’homme et de la naturalité harmonieuse du monde pour autant que cela soit encore possible

Comme rien n’indique que ces objectifs pourront être atteints, nous préparer dans le même temps à survivre à l’effondrement du système techno-productiviste mondialisé, ainsi qu’à combattre de toutes les manières sous le règne des tyrannies déjà affleurantes qui précéderont et suivront cet effondrement.

Il ne s’agit plus seulement comme sous les anciens totalitarimes de combattre les erreurs ou les mensonges défigurant l’humanité de l’homme dans ses dimensions naturelles et spirituelles, mais de combattre sa trahison.

ravage

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08 juillet 2019

IL EST PEUT-ÊTRE VENU LE TEMPS DU DERNIER hOMME.

Cela fait plusieurs siécles que l’Occident avilit les êtres et les abrutit au nom de principes qui se veulent généreux. Pourvu d’antidotes, fournies notamment par une profonde culture classique, l’Occident a longtemps résisté contre son propre mal. Il semble que les dernières défenses soient en train de tomber. Le temps est-il venu pour lui de crever dans ses déjections sucrées : cette  infame sirop de fadaises touillées à grands gestes de veulerie imbécile ? Parce que notre lucidité ne peut plus s’exercer dans la force, parce que nous nous voyons devenus faibles, nous nous voulons « ouverts », « généreux ». Nous retournons ce qui nous reste d’intelligence contre nous et perdons pour le coup toute lucidité. Car la lucidité est tragique. La tragédie est la lucidité. L’intelligence de la tragédie, c'est la prise en compte du bien et du mal en nous et en tout homme. Nous proclamons désormais (joyeusement ou désepérément, selon que l’on et plus ou moins imbécile) notre appartenance au seul camp du bien. Nous créverons donc de lâcheté et de niaiserie.

 

 

Dernier homme

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09 décembre 2018

MACRON L'EN MÊME TEMPS DÉPASSÉ ou L'ANTISYSTÈME ARCHISYSTÈME EN TRAIN D'EXPLOSER

 

 

Vérité révolutionnaire Orwell

 

 

Le mouvement « antisystème » de Macron, bien plus subtil que celui déclaré tout aussi antisystème de Marine Le Pen ou de Jean-Luc Mélenchon, a dans un premier temps réussi. Sans doute subtil l’était-il trop. Macron en fait de changement dans la discontinuité n’aura qu’ajouté une nouvelle ruine aux ruines accumulées et apporté une violente désillusion : il n’aura réussi de fait qu’à casser le système des partis traditionnels d’alternance. Quel Austerlitz ! Mais, ainsi qu’on le voit enfin clairement en ce temps de Bérézina, il ne pouvait échapper longtemps à sa vérité qui est d’être la synthèse hégélienne renforcée et non dépassée dudit système. Un système qui n’est pas à entendre en un sens superficiellement partisan et purement cosmétique mais bien dans le sens de sa nature profonde qui est économique et idéologique. Le candidat en fait « archisystème » du Système a continué de dégrader la France, cela en mode augmenté façon geek, en s’encombrant de biens moins de scrupules que ses prédécesseurs à l’Elysée -en croyant même très malin de se livrer à des provocations… Bien mal lui en a pris ! Les gens de peu parfois enragés des Gilets jaunes ne sont peut-être pas aussi malins que lui mais ils ne sont certainement pas aussi cons que le "subtil" Macron s'est cru autorisé à le leur faire sentir.

Et cette partie de la France, ce peuple de bric et de broc, si longuement tenu à l'écart, réfugié dans ses réserves pavillonnaires, ignoré quand il n’était pas insulté, est sorti des gonds de sa patience, a occupé les ronds-points, a traversé sa périphérie, est entré dans Paris. C'est que voyez-vous ce peuple issu de la planète France profonde, se prend pour le Peuple ! Un peuple qui non seulement se prend pour le Peuple, mais qui se rappelle encore qu’on lui a dit que le Peuple était souverain. Il réclame maintenant -le culot ! -de recouvrer sa souveraineté, plus scandaleux encore il se rappelle, en chantant mille Marseillaise et en brandissant autant de drapeaux tricolores mêlés à ceux des régions et anciennes provinces non encore totalement siglées, territorialisées et zonées, que la France formait nation, quelque négligée ou salie qu’elle ait été. Outre l’exercice de sa souveraineté politique, ce peuple à peine réveillé et baignant encore dans les fumées de rêves et de cauchemars, réclame de plus en plus que la nation qu’il forme, que -osons dire le mot- la France, recouvre sa souveraineté. Derrière les matraques des CRS , les stylos, caméras et micros des médias mainstream, se trouve certes le gouvernement puis Macron, mais derrière le gouvernement et Macron se trouve Bruxelles et les édifices juridico-financiers qui travaillent pour le plus grand bonheur de quelques-uns. Ces édifices ne pourront plus longtemps faire régner leur ordre au nom de tous. Le voile de cette mâyâ s’est déchiré. Peut-être ce peuple ne le sait-il pas encore clairement, mais c’est contre ces institutions de papier et de fer que, lui aussi et dans un tout autre sens que celui programmé au sommet, s’est mis en marche. Oui, il se prend pour ce qu'il prétend être ! Ne l’est-il vraiment pas ? LE PEUPLE SOUVERAIN SERAIT DONC SOUVERAINISTE ! N'est-ce pas là le plus grand scandale ! Resterait une solution : expliquer à ce peuple fait de mille réunions de petits copropriétaires en folie, lui expliquer qu’il n’est pas le Peuple, qu’il n’est pas grand-chose, qu’il n’est à peu près rien, sinon taxable, puant et archaïque -ce que des dizaines d’années durant on n'a jamais cessé d’essayer de lui faire comprendre… Essayez donc encore, vous allez rigoler ! Peu probable que, la pancarte en carton entre les pattes, il ne retourne de sitôt à sa niche. Et gare plus encore s’il y retournait le cœur ne battant plus que d’amertume et de rage refoulées.

Mais, cessons de rire, même d’un rire amer, à la Muray. L'heure, est grave. C’est une France abîmée qui s’est levée et l’on voit bien qu’elle pourrait être abimée plus encore par ceux-là même pour qui elle est faite. Oui, ouvrons les yeux sur elle, pour qu’elle même se discerne mieux. Peuple, populisme, le moment n’est plus à la bataille des mots. Ou alors le populisme, ce populisme-là, c'est la démocratie quand elle ne trouve plus dans les politiques et les syndicats, les médias, les maires, les députés, les voix pour s'exprimer. Tout a été tordu, déconstruit pour faire place à la société individualiste consumériste et multiculturelle baignant dans la "mondialisation heureuse" (et ce bonheur vanté n’étant pas manifestement au rendez-vous dans les près, ladite mondialisation tente de se recycler en « transition énergétique » en ce moment même…), une société marchant de Black Friday en Christmas agapes au bénéfice d’une minorité kérosène pleine d’argent, de morgue, de mépris. Voilà le résultat ! Et encore, est-il heureux qu'une grande partie de notre pays -suivi bientôt, je l'espère pour ma part en tout cas, par d’autres nations d'Europe- ait décidé de sortir de l'ombre et de se faire entendre ! Il reste une belle énergie, pas nécessairement violente mais très déterminée. Il faut maintenant qu'elle trouve sa voie et ses voix.

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17 avril 2018

Retourner (à) Mai 68

Il faudrait un nouveau Mai 68 pour combattre la nouvelle société moralisante, la nouvelle bien-pensance qui a remplacé pendant les Quarante Piteuses celle qu’avaient instituée bourgeois et communistes des Trente Glorieuses. Il faudrait retrouver la magnifique liberté de parole éphémèrement apparue en Mai 1968. Une parole volée par ceux qui ont retourné le slogan "Il est interdit d'interdire" en dispositifs pénaux exigés par des assoces des bourgeois et bobos libéraux poussés par le vent de mondialisation, d’un côté, alliées aux gauchistes n'ayant toujours pas renoncé à établir, bien que mille fois faillie, l’effrayante et grotesque utopie marxiste, aux féministes androphobes et aux minorités antiracistes racisantes, de l’autre, dispositifs appuyés par les médias mainstream qu'ils cogèrent (comme au temps du Général l'ORTF l'était par les gaullistes et le communistes : "à moi l'économie -le pouvoir sur les choses- à toi la culture -le pouvoir sur les esprits-"), dispositifs de surveillance sociétaux destinés au bout du compte à étouffer tout trouble à l'ordre public progressiste, c'est à dire à l'ordre marchant au pas de la loi de la mondialisation, de l’ouverture sans limite aux capitaux, à la circulation des personnes doublée de leur installation là où elles le souhaitent, et à la multiplication des droits individuels portés par des minorités de combat installées dans le Cheval de Troie de la Société civile. Minorités puissantes car soutenues par des intérêts économiques et financiers marchandiseurs surpuissants (les premières étant les idiotes utiles des seconds et inversement). C'est à nous de ressaisir les armes de la liberté (ou de la vérité pour parler comme Soljenitsyne) en redonnant voix à la parole étouffée pour que la réalité revienne devant les yeux des hommes (femmes et transgenres compris(e)s).

Interdit d'interdire

09 mai 2017

Annonce pour les temps venus de la Dissidence

Les jeux ont ainsi été faits que les résultats du second tour de la stupéfiante campagne de la présidentielle 2017 étaient prévisibles -et cela depuis plusieurs mois, depuis l’opération « Pousse toi Fillon que j’y mette Macron » sachant qu’au second tour, par effet de répulsion anti-Le-Pen soutenue comme il se doit par une grande kermesse antifa, Macron serait mécaniquement désigné. Macron, l'élu du trucage universel, n'aura aux yeux des non dupes aucune légitimité. Les institutions de l'Etat français -de la France qui se révèle être une République oligarchique bananière- sont dorénavant radicalement minées. En attendant leur écroulement, préparé par ceux-là même qui veulent par tous les moyens préserver leur pouvoir, rien ne nous oblige plus à reconnaître les institutions qui ont trahit leur mission (comme la Justice dans son devoir d’impartialité) et celles qui vont être confirmées et renforcées par la grâce de la sensationnelle opération de détournement/réorientation des votes mise en place fin janvier (qui s’est avérée être l'exact équivalent d'un bourrage des urnes) : à savoir le parlement, le gouvernement et tous les appareils aux ordres qui vont suivre le placement de la fameuse « clef de voûte ». Pour les hommes et femmes conscients du tour qui vient d'être joué et qui se refusent aux petits « accommodements raisonnables » en cours, la décence veut que, à la manière de ce qui s'est passé dans les pays de l'Est ou dans certains pays d’Amérique du Sud, ils entrent en dissidence, qu'il refusent dans tous les cas d'obéir aux ordres et injonctions du Système (faute de meilleur court terme) qui s’est aussi efficacement qu'effontément dévoilé.

Comment ?

Il serait possible, certes, de réclamer une commission d'enquête qui fasse la lumière sur l'opération de détournement des votes organisée par l'informelle junte politico-médiatico-judiciaire (selon la manière qu’a notre régime d'user de la séparation des pouvoirs en montant ou en orientant les réseaux, en les consanguinisant puis en les coalisant contre tout ce qui le gêne), mais se serait inutilement rêver*. Qui de fait mènerait cette enquête sinon la junte elle-même ? ( Ce qui permet au passage de faire sentir que notre régime politique ne dispose plus de voies de recours crédibles : il n’y a plus désormais -et c’est ce qui est important de bien comprendre- de véritables contre-pouvoirs institutionnels, les pseudo-contre-pouvoirs jappant en un beau concert quasi unanime au cours du premier et du second tour du manège se sont révélés être en fait les bons chiens de garde du cœur du système.)

On doit, pour commencer, résister au mensonge institutionnalisé jusqu’à ce qu’un jour il tombe. Cela selon la simple et forte proposition commune à Soljenitsyne et à Jean-Paul II : à savoir que le régime ne tient que par le mensonge (mensonge sémillant en dictatures soft), que la victoire n'est possible que dans la vérité, mais qu'en ce cas elle est certaine. Le bourrage des urnes de 2017 est passé par le lent et long travail de bourrage des crânes et de brouillage des cœurs ; le poisson France a pourri et continue de pourrir par les médias, l'éducation et la culture -ou ce qui en tient lieu. Un grand remplacement intellectuel et moral a de fait précédé et préparé les remplacements démographiques et autres opérations de mutations idéologiques et bientôt transgéniques. Aux nouveaux dissidents, de combattre pied à pied, de ne plus laisser dire sans réagir les manipulations des médias aux ordres et les prêches unilatéraux des intellectuels et amuseurs organiques qui maquillent le réel, égarent en consacrant les fausses valeurs, distribuent thèmes et signes qui permettent aux individus contaminés, munis de pauvres petits bulletins de vote et de consciences affaiblies, de ne pas sentir la maladie qui les gagne et, dans ce mouroir des âmes (et paradoxal refuge des migrants) qu'est devenu l'Occident, d'applaudir aux spectacles qui leur sont gentiment offerts pour les distraire, les abrutir et les calmer. Avant même d’entreprendre des actions plus directes, il faudra de toutes les manières -et ce travail sera de longue haleine sur un chemin balisé de Goulags de nouveaux genres (très soft eux aussi pour commencer)- désintoxiquer la France de la souriante

soumis jamais

imposture savamment entretenue par le bain sémiotique mortel dans laquelle elle est plongée.

 

* Comme le recours en nullité du pauvre Fillon en apportera bientôt la preuve.

Posté par Brice Briselance à 10:24 - Commentaires [0] - Permalien [#]